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Electron (fusée)

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Electron
Microlanceur spatial
Lancement d'une fusée Electron en 2020.
Lancement d'une fusée Electron en 2020.
Données générales
Pays d’origine Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
Drapeau des États-Unis États-Unis
Constructeur Rocket Lab
Premier vol
Période développement 2014-2018
Statut Opérationnel
Lancements (échecs) 91 (4) en juin 2026
Hauteur 18 mètres
Diamètre 1,2 mètre
Masse au décollage 12 500 kg
Étage(s) 2 + 1 (option)
Base(s) de lancement Māhia, Nouvelle-Zélande
MARS, États-Unis
Charge utile
Orbite basse version initiale 225 kg
version améliorée : 300 kg
Orbite héliosynchrone version initiale 150 kg
version améliorée : 200 kg
Motorisation
Ergols LOX + RP-1
1er étage 9 x Rutherford
Poussée : 162 knewtons
2e étage 1 x Rutherford
Poussée : 22 kN
3e étage Photon (option)
Missions
Nano-satellites orbite basse ou
haute/interplanétaire (étage Photon)

Electron est un microlanceur conçu pour placer en orbite de petits satellites et développé par la société Rocket Lab en Nouvelle-Zélande. Son premier vol eut lieu en 2017. Ce lanceur présente plusieurs particularités, comme l'utilisation de moteurs électriques pour faire tourner ses pompes, une structure réalisée majoritairement en matériau composite à base de fibre de carbone afin d'alléger sa masse et le recours systématique à l'impression 3D pour la fabrication des composants de ses moteurs-fusées. Electron est un lanceur bi-étages de 18 mètres de haut, de 1,2 mètre de diamètre et d'une masse de 12,5 tonnes. Sa propulsion est assurée par des moteurs-fusées développés par le constructeur et brûlant un mélange de kérosène et d'oxygène liquide. Le lanceur est conçu pour placer une charge utile de plus de 150 kilogrammes sur une orbite héliosynchrone (environ 500 km). Le vol est commercialisé au prix de cinq millions de dollars américains.

Le constructeur du lanceur Electron, la société Rocket Lab, est créée en 2006 par l'ingénieur Peter Beck dans le but de fabriquer et commercialiser des fusées-sondes. La décision de développer le lanceur Electron découle d'une étude réalisée au début de la décennie 2010 pour le compte du département de la Défense des États-Unis. Rocket Lab décide de se positionner sur le marché du lancement des nanosatellites[Note 1], en tablant sur une forte croissance de ce segment. La société développe l'Electron à l'aide de fonds privés fournis par des sociétés américaines et néo-zélandaises. En 2015, la NASA passe commande d'un vol d'essai dans l'objectif d'évaluer l'utilisation du lanceur. Après un premier vol infructueux en 2017, le lanceur, décollant depuis la Base de lancement de Māhia construite à cet effet dans l'Île du Nord en Nouvelle-Zélande), réussit à placer sa charge utile en orbite le . Courant 2026, environ 70 Electron ont été lancées et la fréquence annuelle dépasse les 15 tirs depuis 2024.

Rocket Lab constructeur de fusées-sondes

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Le lanceur Electron est développé par la société aérospatiale Rocket Lab, créée en [RL 1] en Nouvelle-Zélande par l'ingénieur aérospatial Peter Beck. La société a fait ses débuts en développant la fusée-sonde Ātea-1, lancée pour la première fois avec succès en .

Développement du lanceur Electron

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En , le constructeur néo-zélandais obtient un contrat auprès de l'Operationally Responsive Space Office (ORS), un service du département de la Défense des États-Unis chargé de mettre à disposition des solutions de lancement de petits satellites souples et économiques. Celui-ci lui demande d'étudier la conception d'un lanceur léger à faible coût spécialisé dans le lancement de nanosatellites[Note 2]. Le développement du lanceur Electron est décidé en reprenant l'objectif d'abaissement des coûts de lancement des nanosatellites, dont le marché est en pleine expansion. Ces petits satellites sont jusque-là placés en orbite en tant que charge utile secondaire par des lanceurs traditionnels[1]. Electron vise à fournir une solution plus souple que celle de ces lanceurs. De par sa conception, le lanceur est optimisé pour une fréquence de tirs élevée et pour la desserte de l'orbite héliosynchrone. Rocket Lab table à l'époque sur une croissance de 60 % de ce marché au cours des cinq années à venir. L'Electron est commercialisé avec un coût de lancement de cinq millions de dollars américains. Il peut placer une charge utile totale de 150 kg sur une orbite héliosynchrone (environ 500 km) et de 225 kg sur une orbite terrestre basse. Le financement du développement du nouveau lanceur, évalué à 100 millions de dollars, est fourni par plusieurs sociétés de capital risque américaines et néo-zélandaises[2].

Durant l'année 2015, Rocket Lab a effectué 87 tirs de fusées-sondes qui lui permettent d'accumuler une grande expérience. À cette date, les moteurs-fusées Rutherford, qui doivent propulser le nouveau lanceur, subissent avec succès de nombreuses mises à feu sur banc d'essai et un premier lancement de l'Electron est alors prévu fin 2015. En , la NASA annonce qu'elle décide de financer le développement du lanceur néo-zélandais ainsi que celui de deux autres mini-lanceurs pour disposer d'un lanceur adapté à la mise en orbite des satellites CubeSats. Rocket Lab doit recevoir, de la NASA, 6,9 millions de dollars américains pour réaliser un vol orbital de démonstration d'ici [3].

Implantation sur le territoire américain

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Pour capter une clientèle majoritairement américaine (DARPA, Aerojet Rocketdyne et Lockheed Martin), la société installe officiellement son siège social à Los Angeles en 2013, le site de conception et de fabrication restant en Nouvelle-Zélande[1]. Un site de 14 000 m2 réunissant un atelier d'assemblage et le siège social est créé au 14520, Delta Lane au Huntington Beach en Californie à cette date[4]. En , la société emploie 500 personnes dont 400 en Nouvelle-Zélande[5].

Premiers vols

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Vol inaugural ()

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Le premier des trois tirs d'essai, baptisé « It's a Test », est effectué le [6],[RL 2]. Le vol n'emporte aucun satellite mais seulement une masse inerte et des instruments de mesure destinés à évaluer le comportement du lanceur en vol. L'orbite visée est 300 × 500 km avec une inclinaison orbitale de 83°. Les différentes phases semblent se dérouler correctement. Les séparations des étages puis de la coiffe se déroulent comme prévu mais le lanceur ne parvient pas à placer en orbite sa charge utile[7].

L'analyse des télémesures transmises durant le vol permettent par la suite de déterminer l'origine de la défaillance. Le lanceur est monté jusqu'à une altitude de 224 kilomètres mais quatre minutes après le décollage, le sous-traitant chargé de la réception des télémesures perd le contact avec le lanceur. En application des procédures de sûreté standard, les opérateurs déclenchent les commandes de destruction du lanceur. Au moment de sa destruction, le lanceur suit la trajectoire prévue et son fonctionnement est normal. La perte des télémesures découle d'une erreur dans le paramétrage de la transmission. Le code correcteur (typiquement transmission de bits de parité), qui permet de corriger les erreurs de transmission, n'est pas activé. Le problème est apparu lorsque la distance s'est accrue réduisant le rapport signal sur bruit dans la transmission et introduisant des erreurs rendant illisible les données émises par les systèmes du lanceur. Selon le constructeur d'Electron, la correction de cette erreur est très simple[8].

Premier succès ()

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Pour le vol suivant, Rocket Lab corrige le mouvement de rotation excessif du lanceur qui s'est manifesté durant le vol. Le premier vol hormis ce point s'est bien déroulé et la seule modification apportée au lanceur est l'allongement du réservoir du deuxième étage de 50 cm, ce qui permet de prolonger la durée de fonctionnement de 50 secondes. Ce deuxième vol, baptisé « Still Testing », est retardé six fois entre et en raison des conditions météorologiques, du trafic orbital, des lanceurs et des problèmes de sécurité de l'aire de répartition[8],[9]. Il a finalement lieu le et place avec succès sa charge utile sur une orbite héliosynchrone. Sa charge utile est constituée par trois satellites CubeSats : deux Lemur conçus pour le suivi de navires et un Dove[10].

Un succès commercial

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Dès le deuxième vol de l'Electron, un troisième étage optionnel (kick stage), baptisé Photon, est utilisé. Celui-ci comporte un moteur-fusée à ergols liquides réallumable baptisé Curie d'une poussée de 120 N qui permet de déployer les satellites sur différentes orbites. Il peut emporter 150 kilogrammes[11]. L'Electron devient rapidement un succès commercial qui domine le marché occidental des lanceurs légers. Trois vols sont effectués en 2018, six en 2019, sept en 2020 (un échec), six en 2021 (un échec) et neuf en 2022[12]. En , une augmentation des performances d'une prochaine version est annoncée principalement grâce à une amélioration des batteries. La capacité en orbite basse passe à 300 kilogrammes et en orbite héliosynchrone (500 km) à 200 kg. Pour les missions qui utilisent la plateforme Photon, la nouvelle version permet de lancer une charge utile (instruments) de 180 kilogrammes[RL 3].

Développement d'une version réutilisable

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Image
Phase de rentrée de l'Electron.

Pour faire face à la cadence plus élevée des lancements[Note 3], Rocket Lab étudie la réutilisation du premier étage. L'objectif n'est pas de réduire les coûts. Il n'est pas prévu qu'à l'image de la Falcon 9, l'étage remette à feu ses moteurs pour ralentir. La version réutilisable aurait donc une charge utile à peu près similaire à la version actuelle (225 kg en orbite basse). Le scénario de récupération comprend l'utilisation des moteurs pour orienter l'étage en maintenant les moteurs à l'avant. La base de l'étage et les moteurs sont modifiés pour résister aux températures subies durant le retour sur Terre (jusqu'à 2 400 °C). Une fois que la vitesse a chuté, un parachute pilote est ouvert puis un parachute principal. L'étage doit être récupéré en vol par un hélicoptère et doit ensuite être déposé sur un navire positionné au large des côtes[13],[14]. En 2021, la première phase de la récupération (le retournement et le freinage passif) est testée avec succès. Pour ces tests, l'étage amerrit et il n'est pas réutilisable[15]. En 2022, lors du vol 26 du , la première tentative de récupération est un succès partiel : l'hélicoptère parvient bien à rattraper l'étage sous parachute mais doit le relâcher peu après en raison de paramètres différant de ceux observés lors des tests précédents[16]. L'étage est néanmoins récupéré en mer. Une seconde tentative se solde également en un échec partiel le de la même année, alors qu'une perte de télémétrie lors de la rentrée atmosphérique force l'hélicoptère à annuler la tentative de rattrapage et de quitter la zone où celle-ci devait avoir lieu. Tout comme la tentative en , le premier étage est récupéré en mer[17].

Lors de la présentation des résultats financiers de la société en , Peter Beck révèle que Rocket explorait la possibilité d'abandonner la récupération du premier étage d'Electron par un hélicoptère, favorisant plutôt la récupération en mer. Plusieurs améliorations sont mises en place pour protéger les composantes du premier étage de l'eau de mer pour les futures missions. Selon Beck, la récupération en mer, malgré le coût additionnel de reconditionnement, n'est pas plus dispendieuse que la récupération en vol par hélicoptère en raison de l'élimination des coûts d'exploitation de l'hélicoptère. La récupération en mer permet également d'opérer plus de missions incluant la réutilisation, soit de 60 à 70 % des vols d'Electron comparativement à 50 % pour la récupération en vol[18].

Version interplanétaire

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En , Rocket Labs annonce qu'elle développe une nouvelle version du troisième étage Photon pouvant remplir toutes les fonctions d'une plateforme (propulsion, navigation, énergie, télécommunications, contrôle d'attitude) pour une charge utile avec la capacité de placer un engin en orbite basse ou sur une orbite interplanétaire. Dans ce dernier cas sa capacité est de 40 kilogrammes grâce à l'adoption d'une nouvelle version de son moteur Curie baptisée HyperCurie[19]. L'étage Photon dans sa version interplanétaire est testé avec le lancement du CubeSat 12U Capstone de la NASA qui a été lancé vers la Lune en . L'étage doit être également utilisé pour lancer les sondes spatiales jumelles EscaPADE de l'agence spatiale américaine qui doivent se placer en orbite autour de la planète Mars en 2024[RL 4] ainsi qu'une sonde atmosphérique du MIT à destination de la planète Vénus (Rocket Lab Venus Mission) en 2025[20],[21].

Caractéristiques techniques

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Electron est un lanceur bi-étages de 17 mètres de haut et de 1,2 mètre de diamètre dont la structure est réalisée majoritairement en matériau composite à base de fibre de carbone pour alléger sa masse. La masse totale au lancement est de 12,55 tonnes. Reprenant l'architecture du lanceur Falcon 9, les deux étages sont propulsés par le même modèle de moteur-fusée à ergols liquides brûlant un mélange de kérosène et d'oxygène liquide. Ces moteurs, mis au point par le constructeur de l'Electron et baptisés Rutherford, utilisent des pompes qui ne tournent pas grâce à des turbines à gaz mais sont entraînées par des moteurs électriques sans balais. Cette technique permet d'obtenir un rendement de 95 % au lieu des 50 % habituels d'un cycle générateur de gaz et simplifie de manière significative la construction des moteurs en limitant le nombre de pièces (vannes, tuyauterie) tout en réduisant les contraintes thermodynamiques. Les deux moteurs électriques associés à chaque moteur-fusée, de la taille d'une canette, tournent à 40 000 tours par minute en fournissant une puissance de 50 chevaux. Ils sont alimentés par des accumulateurs lithium-ion. La chambre de combustion du moteur est fabriquée en utilisant l'impression 3D[22]. Le moteur Rutherford mis en œuvre au niveau du premier étage a une poussée au sol de 18 kN et de 21 kN dans le vide avec une impulsion spécifique de 303 secondes. Chaque moteur consomme environ 7 kilogrammes d'ergols par seconde lorsque sa poussée est nominale[RL 5],[2].

Premier étage

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Le premier étage est haut de 12,1 mètres pour un diamètre de 1,2 mètre et une masse à vide 950 kg. Sa masse au lancement est de 9,25 tonnes. Le premier étage est propulsé par huit moteurs Rutherford disposés en cercle plus un moteur situé au milieu. La poussée totale au décollage est de 162 kN avec un pic de 192 kN lorsque l'atmosphère se raréfie. L'énergie est fournie par 13 accumulateurs lithium-ion installées à la périphérie de la jupe arrière de l'étage. Les accumulateurs fournissent 1 mégawatt durant la phase propulsée de l'étage qui dure environ 152 secondes. Les ergols sont injectés dans les pompes en étant mis sous pression par de l'hélium. Le contrôle d'attitude du lanceur est réalisé en agissant sur l'orientation de chacun des neuf moteurs. Après l'extinction des moteurs, l'étage est largué à l'aide d'un système pneumatique développé en interne[RL 5].

Deuxième étage

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Le second étage est long de 2,4 mètres pour un diamètre de 1,2 mètre et une masse à vide de 250 kg. Il emporte 2 150 kg d'ergols. Il est propulsé par un unique moteur Rutherford comportant une tuyère allongée et ayant une poussée de 22 kN avec une impulsion spécifique de 333 secondes. La phase propulsive dure environ 310 secondes. L'énergie est fournie aux pompes par trois accumulateurs lithium-ion, dont deux sont largués en cours de vol après épuisement de leur charge pour réduire la masse à propulser. Le moteur est orientable pour le contrôle en tangage et en lacet. Un propulseur à gaz froid est utilisé pour le contrôle du roulis durant la phase propulsée et pour le contrôle d'attitude dans les trois axes durant les phases non propulsées[2].

La coiffe réalisée en matériau composite a un diamètre de 1,2 mètre pour une hauteur de 2,5 mètres et une masse de 50 kg. Son largage est réalisé par un système pneumatique qui la sépare en deux demi-coques. Le volume disponible sous la coiffe permet d'accueillir les satellites de la classe prise en charge par le lanceur. Le lanceur est conçu pour que le client puisse réaliser dans ses propres installations l'intégration de la charge utile dans la coiffe. Le composite résultant est alors envoyé dans un conteneur climatisé à Rocket Lab qui peut le placer au sommet du lanceur en quelques heures. Cette offre permet également de répondre aux contraintes de confidentialité des charges utiles du gouvernement américain[2].

Étage Photon

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Selon la version utilisée, le troisième étage optionnel Photon peut être utilisé pour simplement placer les satellites sur des orbites différentes ou en tant que plateforme d'un engin placé sur une orbite terrestre ou interplanétaire. Il fournit l'énergie grâce à ses panneaux solaires et dispose d'une capacité de changement de vitesse de 4 km/s dans sa version interplanétaire. Il est stabilisé trois axes à l'aide de moteurs à gaz froid et comporte un système de communications fonctionnant en bande S et en bande X. La propulsion est assurée par un moteur baptisé Hyper Curie dans la version interplanétaire qui peut être allumé à plusieurs reprises. Celui-ci brûle un mélange d'ergols hypergoliques et est alimenté par mise sous pression des réservoirs.

Prix et comparaison avec les autres microlanceurs

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Le lanceur Electron et les autres lanceurs de nanosatellites en cours de développement (mise à jour : )
Lanceur : Electron LauncherOne Rocket SPARK Prime SS-520
ConstructeurRocket LabVirgin Orbit Astra SpaceUniversité d'Hawaï
Laboratoires Sandia
OrbexJAXA
PaysDrapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande¹Drapeau des États-Unis États-Unis Drapeau du Royaume-Uni Royaume-UniDrapeau du Japon Japon
Charge utileOrbite terrestre basse : 300 kg
Orbite héliosynchrone : 200 kg
Orbite terrestre basse : 500 kg
Orbite héliosynchrone : 300 kg
Orbite terrestre basse : 200 kg

Orbite héliosynchrone : 25-150 kg

Orbite héliosynchrone : 275 kgOrbite héliosynchrone : 150 kgOrbite terrestre basse : kg
StatutOpérationnelOpérationnelRetiré du serviceTests en volEn développementTests en vol
Premier vol2017202020202015Prévu en 20232017
Vols / Échecs91/46/27/51/102/1
Masse12,5 tonnes~30 tonnes25 tonnes18 tonnes2,6 tonnes
DimensionHauteur : 14 m, Diamètre : 1,2 mH : ~21 m,

D : 1,8 m

H : 11,6 m,

D : 1,32 m

H : 18 m,

D : 1,32 m

H : 19 m,

D : 1,3 m

H : 9,54 m, D : 0,52 m
Autres caractéristiques techniquesPompes électriquesLanceur aéroporté Dérivé de la fusée-sonde StrypiErgol propane-LOxDérivé d'une fusée-sonde
Coût d'un lancement5 millions de dollars américainsvisé : 12 millions de dollars américains 3,5 millions de dollars américains
¹Société américaine d'un point de vue juridique

Installations de lancement

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Image
Le Rocket Lab Launch Complex 1, le 3 septembre 2016.

Rocket Lab construit en 2016 une base de lancement en Nouvelle-Zélande dans la péninsule de Māhia sur l'île du Nord sur la côte de l'océan Pacifique qui est inaugurée le . La base de lancement de Mahia permet d'effectuer des tirs permettant d'atteindre toutes les orbites pertinentes pour la clientèle visée, en particulier l'orbite héliosynchrone utilisée par les satellites d'observation de la Terre. Le site de lancement comprend une station de poursuite, un hangar permettant l'assemblage du lanceur et une aire de lancement. Le lanceur est transporté depuis le bâtiment d'assemblage à l'horizontale, suspendu à un véhicule combinant le mât érecteur et la plate-forme de tir puis redressé à la verticale une fois le pas de tir atteint. Le centre de contrôle de mission se trouve à Auckland, à environ 500 km de la base de lancement. Rocket Lab prévoit de créer une ligne de fabrication et des installations de lancement également aux États-Unis au centre spatial Kennedy et en Alaska. Elle prévoit d'augmenter sa capacité de production pour permettre si nécessaire d'effectuer deux vols par semaine[7].

Le , Rocket Lab a annoncé la fin des travaux de son second pas de tir, situé (près du premier) au Launch Complex 1[23].

Déroulement d'un lancement

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Déroulement d'un lancement (2e vol)[24].
Heure (T : heure décollage) Événement
T-180 secondesDébut de la séquence automatique du compte à rebours
T-sMise à feu des moteurs du premier étage
TDécollage
T+150 sExtinction des moteurs du premier étage
T+154 sLargage du premier étage qui tombe dans l'océan Pacifique
T+156 sMise à feu du moteur du second étage
T+184 sLargage de la coiffe
T+494 sExtinction du second étage
T+511 sLargage des nanosatellites

Historique des vols

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Résultat de lancement

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  •   Succès
  •   Échecs partiels
  •   Échecs
  •   Prévus

Résultat de lancement suborbitaux

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1
2
3
4
  •   Succès
  •   Échecs partiels
  •   Échecs
  •   Prévus

Sites de lancement

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5
10
15
20
25
30
  •   Mahia LC-1A
  •   Mahia LC-1B
  •   MARS LC-2

Liste des lancements

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Liste des lancements (mise à jour le )
Vol no  Nom Date Pas de tir Charge utile Orbite Résultat Récupération du premier étage
1 It's a test
04:20[RL 6]
Mahia LC-1A Aucune Orbite polaire (500 km, 85°) Échec Non tenté
Perte de télémétrie min après le lancement, la fusée est détruite par mesure de sécurité
2 Still testing
01:43[RL 7]
Mahia LC-1A Lemur-2 72 et 73 (Drapeau des États-Unis Spire Global)
Dove Pioneer (Drapeau des États-Unis Planet Labs)
Humanity Star
Orbite polaire (400 km, 82,9°) Succès Non tenté
3 It's business time
03:50[25]
Mahia LC-1A Lemur-2 82 et 83 (Drapeau des États-Unis Spire Global)
Irvine 01 (Drapeau des États-Unis ICSP)
CICERO 10 (Drapeau des États-Unis GeoOptics)
NABEO 1 (Drapeau de l'Allemagne HPS)
Proxima 1 et 2 (Drapeau de l'Australie Fleet Space)
Orbite polaire (500 km, 85°) Succès Non tenté
4 This one's for Pickering
06:33[RL 8]
Mahia LC-1A 13 satellites (Drapeau des États-Unis NASA) Orbite basse (500 km, 85°) Succès Non tenté
5 Two thumbs up
23:27[RL 9]
Mahia LC-1A R3D2 (Drapeau des États-Unis DARPA) Orbite basse (425 km, 39,5°) Succès Non tenté
6 That's a funny looking cactus
06:00[RL 10]
Mahia LC-1A SPARC-1 (Drapeau des États-Unis USAF)
Falcon ODE (Drapeau des États-Unis USAF)
Harbinger (Drapeau des États-Unis USAF)
Orbite basse (500 km, 40°) Succès Non tenté
7 Make it rain
04:30[RL 11]
Mahia LC-1A 7 satellites (Drapeau des États-Unis Spaceflight Industries) Orbite basse (450 km, 45°) Succès Non tenté
8 Look Ma, no hands
12:12[26]
Mahia LC-1A Bro-One (Drapeau de la France Unseenlabs)
Global-4 (Drapeau des États-Unis BlackSky)
Pearl White 1 et 2 (Drapeau des États-Unis USAF)
Orbite basse (510 km, 94,8°) Succès Non tenté
9 As the crow flies
01:22[RL 12]
Mahia LC-1A Palisade (Drapeau des États-Unis Astro Digitals) Orbite basse (1 200 km, 87,9°) Succès Non tenté
10 Running out of fingers
08:18[27]
Mahia LC-1A ALE-2 (Drapeau du Japon Astro Live Experiences)
6 Cubesats
Orbite basse (385 km x400 km, 97°) Succès Contrôlée (test atmosphérique)
Premier test de réentrée atmosphérique du premier étage
11 Birds of a feather
02:56[28]
Mahia LC-1A NROL-151 (Drapeau des États-Unis NRO) Orbite basse (590 km x610 km, 70,9°) Succès Contrôlée (test atmosphérique)
12 Don't stop me now
05:12[RL 13]
Mahia LC-1A 3 satellites (Drapeau des États-Unis NRO)
M2 Pathfinder (Drapeau de l'Australie UNSW)
ANDESITE (Drapeau des États-Unis NASA)
Orbite basse (570 km x590 km, 97,75°) Succès Non tenté
13 Pics or it didn't happen
21:19[29]
Mahia LC-1A CE-SAT-1B (Drapeau du Japon Canon Electronics)
SuperDove × 5 (Drapeau des États-Unis Planet Labs)
Faraday-1 (Drapeau du Royaume-Uni In-Space Missions)
Orbite héliosynchrone (500 km, 97,5°) Échec Non tenté
Extinction prématurée du deuxième étage
14 I can't believe it's not optical
03:05[RL 14]
Mahia LC-1A Sequoia (Drapeau des États-Unis Capella Space)
First Light (Drapeau de la Nouvelle-Zélande Rocket Lab)
Orbite basse (500 km, 45°) Succès Non tenté
Premier lancement utilisant la plateforme Photon
15 In focus
21:21[RL 15]
Mahia LC-1A CE-SAT-2B (Drapeau du Japon Canon Electronics)
SuperDove × 9 (Drapeau des États-Unis Planet Labs)
Orbite héliosynchrone (500 km, 97,3°) Succès Non tenté
16 Return to sender
02:20[RL 16]
Mahia LC-1A Dragracer (Drapeau des États-Unis TriSept)
Bro-2 et 3 (Drapeau de la France Unseenlabs)
APSS-1 (Drapeau de la Nouvelle-Zélande Université d'Auckland)
SpaceBEE × 24 (Drapeau des États-Unis Swarm Technologies)
Orbite héliosynchrone (500 km, 97,3°) Succès Succès (Océan)
Le premier étage de la fusée est récupéré pour la première fois
17 The owl's night begins
10:09[RL 17]
Mahia LC-1A StriX-α (Drapeau du Japon Synspective) Orbite héliosynchrone (500 km, 97,3°) Succès Non tenté
18 Another one leaves the crust
07:26[RL 18]
Mahia LC-1A 1 satellite (Drapeau de l'Allemagne OHB Group) Orbite basse (1 200 km, 90°) Succès Non tenté
19 They go up so fast
22:30[RL 19]
Mahia LC-1A Pathstone (Drapeau de la Nouvelle-Zélande Rocket Lab)
BlackSky Global 7 (Drapeau des États-Unis BlackSky)
Centauri 3 (Drapeau de l'Australie Fleet Space)
Myriota 7 (Drapeau de l'Australie Myriota)
Veery Hatchling (Drapeau des États-Unis Care Weather Technologies)
M2 (Drapeau de l'Australie UNSW)
Gunsmoke-J (Drapeau des États-Unis SMDC)
Orbite basse (450 km et 550 km, 98°) Succès Non tenté
20 Running out of toes
11:11[RL 20]
Mahia LC-1A BlackSky Global 10 et 11 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse (430 km, 50°) Échec Succès (Océan)
Deuxième test de récupération du premier étage. Échec du lancement à la suite de la perte de contrôle du deuxième étage et à son extinction prématurée juste après l'allumage.
21 It's a little chile up here
06:00[RL 21]
Mahia LC-1A Monolith (Drapeau des États-Unis US Space Force) Orbite basse (600 km, 37°) Succès Non tenté
22 Love at first insight
01:38[RL 22]
Mahia LC-1A BlackSky Global 14 et 15 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse (430 km, 42°) Succès Succès (Océan)
Troisième test de récupération du premier étage. Premier test en vol lors d'une mission de l'hélicoptère chargé d'attraper le premier étage lors de futures tentatives
23 A data with destiny
00:02[30]
Mahia LC-1A BlackSky Global 16 et 17 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse (430 km, 42°) Succès Non tenté
24 The owl's night continues
20:37[RL 23]
Mahia LC-1B StriX-β (Drapeau du Japon Synspective) Orbite héliosynchrone (561 km, 97°) Succès Non tenté
Premier lancement depuis le pas de tir LC-1B
25 Without mission a beat
12:41[31]
Mahia LC-1A BlackSky Global 18 et 20 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse (430 km, 53°) Succès Non tenté
26 There and back again
22:49[32]
Mahia LC-1A TRSI-2 & TRSI-3 (Drapeau de l'Allemagne ACME AtronOmatic)
MyRadar-1 (Drapeau de l'Allemagne ACME AtronOmatic)
Unicorn-2 (Drapeau du Royaume-Uni Alba Orbital)
Copia (Drapeau de la Nouvelle-Zélande Astrix)
AuroraSat-1 (Drapeau de la Finlande Aurora Propulsion Technologies)
E-Space Demo x 3 (Drapeau des États-Unis E-Space)
SpaceBEE x 24 (Drapeau des États-Unis Swarm Technologies)
BRO-6 (Drapeau de la France UnseenLabs)
Orbite héliosynchrone (520 km, 94°) Succès Échec partiel (Hélicoptère)
Premier test de rattrapage du premier étage par hélicoptère. Le premier étage est correctement attrapé mais finalement relâché sur décision du pilote d'hélicoptère à la suite de paramètres anormaux. Il est ensuite récupéré en mer.
27 CAPSTONE
09:55[33]
Mahia LC-1B CAPSTONE (Drapeau des États-Unis NASA) Transfert vers la Lune Succès Non tenté
Première mission au-delà de l'orbite terrestre. Première utilisation de la version interplanétaire du Photon
28 Wise one looks ahead
06:30[34]
Mahia LC-1A NROL-162 (Drapeau des États-Unis NRO) Orbite basse (620 km, 40°) Succès Non tenté
Premier d'une série de deux lancements consécutifs pour la NRO
29 Antipodean Adventure
05:00[35]
Mahia LC-1B NROL-199 (Drapeau des États-Unis NRO) Orbite basse (620 km, 70°) Succès Non tenté
Deuxième lancement consécutif pour la NRO
30 The owl spreads its wings
20:38[36]
Mahia LC-1B StriX-1 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite héliosynchrone (563 km, 97°) Succès Non tenté
31 It argos up from here
17:09[37]
Mahia LC-1B Argos-4 (Drapeau des États-Unis NOAA) Orbite héliosynchrone (750 km, 98°) Succès Non tenté
32 Catch me if you can
17:27[38]
Mahia LC-1B MATS (Drapeau de la Suède Agence Spatiale Suédoise) Orbite héliosynchrone (585 km, 97,66°) Succès Échec partiel (Hélicoptère)
Seconde tentative de rattrapage du premier étage à l'aide d'un hélicoptère. La perte de la télémétrie du premier étage lors de la rentrée atmosphérique déclenche l'évacuation de hélicoptère de la zone de rattrapage par sécurité[17]. Le premier étage est récupéré en mer.
33 Virginia is for launch lovers
23:00[39]
MARS, LC-2 Hawk x 3 (Drapeau des États-Unis HawkEye 360) Orbite basse (550 km, 40,5°) Succès Non tenté
Premier des trois lancements pour l'entreprise HawkEye 360. Premier vol depuis Wallops LC-2[40],[41]
34 Stronger together
22:38[42]
MARS, LC-2[RL 24] Capella 9 & 10 (Drapeau des États-Unis Capella Space)[43] Orbite basse (600 km, 44°) Succès Non tenté
35 The beat goes on
09:14[44]
Mahia, LC-1B BlackSky Gen-2 × 2 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse (450 km, 42°) Succès Succès (océan)
Quatrième test de récupération du premier étage[45]. Option pour un vol supplémentaire prise par BlackSky dans le cadre d'un contrat pour cinq lancements par BlackSky and Spaceflight Inc[RL 25]. Plus court laps de temps entre deux vols d'Electron.
36 Rocket like a hurricane
01:00[46],[47]
Mahia, LC-1 TROPICS x 2 (Drapeau des États-Unis NASA) Orbite basse (550 km, 32°) Succès Non tenté
Premier de deux vols pour la NASA pour la mise en orbite de deux satellites TROPICS. La constellation de six satellites devait initialement voler avec la fusée Rocket 3, mais le contrat pour les deux lancements suivants a été accordé à Rocket Lab à la suite de l'échec du lancement des deux premiers satellites[48],[46].
37 Coming to a storm near you
03:46[RL 26]
Mahia, LC-1 TROPICS x 2 (Drapeau des États-Unis NASA) Orbite basse (550 km, 32°) Succès Non tenté
Deuxième de deux vols pour la NASA pour la mise en orbite de deux satellites TROPICS.
39 Baby Come Back
01:27[RL 27]
Mahia, LC-1 LEO 3 (Drapeau du Canada UTIAS Space Flight Laboratory/Télésat Canada)

Lemur-2 × 2 (Drapeau des États-Unis Spire Global)
Starling × 4 x 2 (Drapeau des États-Unis NASA)

Orbite héliosynchrone (1 100 km, 99,45°) Succès Succès (Océan)
Le satellite de démonstration LEO 3 doit assurer la continuité des campagnes de tests des clients et des fournisseurs de l'écosystème après le déclassement du satellite LEO de Télésat de la phase 1. Cette mission teste de nouvelles technologies de réutilisation, notamment une meilleure étanchéité à l'eau, un parachute plus léger et du nouveau matériel sur le navire de récupération[49].
40 We Love the Nighlife
23:45[50],[RL 28]
Mahia, LC-1 Acadia x 1 (Drapeau des États-Unis Capella Space) Orbite basse (640 km, 53°) Succès Succès (Océan)
Premier de quatre lancements pour la société américaine Capella Space. Inclut l'option de déplacer des vols vers MARS LC-2[RL 29]. Pour la première fois, Rocket Lab réutilise un moteur Rutherford d'une précédente mission lancée le , « There And Back Again »[RL 30].
41 We Will Never Desert You
06:55
Mahia, LC-1 Acadia x 1 (Drapeau des États-Unis Capella Space) Orbite basse (640 km, 53°) Échec Non tenté
Deuxième de quatre lancements pour la société américaine Capella Space. Échec du second étage[51].
42 The Moon God Awakens
04:05
Mahia, LC-1 QPS-SAR-5 (TSUKUYOMI-I) (Drapeau du Japon iQPS) Orbite basse (575 km, 42°) Succès Non tenté
Le satellite aurait dû être lancé par LauncherOne. Retour en vol d'Electron après son échec du .
43 Four Of A Kind
06:34
Mahia, LC-1 Skylark x 4 Orbite basse (530 km, 97°) Succès Succès (Océan)
Premier de trois lancements pour Spire Global.
44 On Closer Inspection
14:52
Mahia, LC-1 ADRAS-J (Drapeau du Japon Astroscale Japan Inc.) Orbite héliosynchrone (600 km, 98°) Succès Non tenté
Mission de rendez-vous avec un débris spatial.
45 Owl Night Long
15:03
Mahia, LC-1 StriX-3 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite héliosynchrone (561 km, 97°) Succès Non tenté
46 Live and Let Fly
07:25[52]
MARS, LC-2 NROL-123 (4 satellites)[53] (Drapeau des États-Unis National Reconnaissance Office) Orbite basse Succès Non tenté
Premier lancement de Rocket Lab pour le NRO depuis les États-Unis après avoir lancé quatre missions NRO depuis Mahia en Nouvelle-Zélande.
47 Beginning Of The Swarm
22:32[54]
Mahia, LC-1B NeonSat-1 (Drapeau de la Corée du Sud KAIST)
ACS3 (Drapeau des États-Unis NASA)
Neonsat-1 : orbite basse (520 km)
ACS3 orbite héliosynchrone (1 000 km, 97°)
Succès Non tenté
Lancement multiple comprenant la voile solaire Advanced Composite Solar Sail System (ACS3) de la NASA[55].
48 Ready, Aim, PREFIRE
07:41
Mahia LC-1B PREFIRE-1 Orbite héliosynchrone (525 km, 97,5°) Succès Non tenté
Premier des deux lancements de la mission PREFIRE de la NASA
49 Prefire And Ice
03:15
Mahia LC-1B PREFIRE-2 Orbite héliosynchrone (525 km, 97,5°) Succès Non tenté
Second des deux lancements de la mission PREFIRE de la NASA
50 No Time Toulouse
18:13
Mahia LC-1 Kinéis g× 5 (Drapeau de la France Kinéis) Orbite héliosynchrone (635 km, 98°) Succès Non tenté
Premier de cinq lancements pour Kinéis
51 Owl for One, One for Owl
16:39
Mahia, LC-1 StriX-4 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite basse (543 km, 43°) Succès Non tenté
Ajout de bosses sur la coiffe pour accueillir les satellites.
52 A Sky Full Of SARs
13:18
Mahia, LC-1 Acadia x 1 (Drapeau des États-Unis Capella Space) Orbite basse (615 km, 53°) Succès Non tenté
Troisième de quatre lancements pour la société américaine Capella Space.
53 Kinéis Killed The RadIoT Star
23:01[56]
Mahia, LC-1 Kinéis × 5 (Drapeau de la France Kinéis) Orbite basse (643 km, 98°) Succès Non tenté
Second de cinq lancements pour Kinéis
54 Changes In Latitudes, Changes In Attitudes
10:54[57]
Mahia, LC-1B Protosat-1 Orbite héliosynchrone Succès Non tenté
Lancement d'un satellite non encore identifié à destination d'une orbite héliosynchrone pour un client non divulgué, possiblement l'opérateur de constellation de satellites de communication en orbite basse E-Space[58]. Le contrat de lancement a été signé moins de deux mois avant le lancement.
56 Ice AIS Baby
03:55[59]
Mahia, LC-1B Kinéis × 5 (Drapeau de la France Kinéis) Orbite basse (643 km, 97°) Succès Non tenté
Troisième de cinq lancements pour Kinéis. Avec ce lancement, Rocket Lab atteint son 200e satellite sur orbite.
58 Owl The Way Up
14:17[60]
Mahia, LC-1B StriX-2 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite héliosynchrone (574 km, 97°) Succès Non tenté
Sixième des 16 lancements dédiés à la constellation StriX de Synspective. Rocket Lab termine cette année avec 14 lancements orbitaux et 2 du programme suborbital HASTE depuis Wallops en Virginie, soit un nouveau record pour l'entreprise avec 16 lancements dans l'année.
59 IoT 4 You and Me
20:43
Mahia, LC-1B Kinéis × 5 (Drapeau de la France Kinéis) Orbite héliosynchrone (646 km, 97°) Succès Non tenté
Quatrième de cinq lancements pour Kinéis.
60 Fasten Your Space Belts
23:17[RL 31]
Mahia, LC-1B BlackSky Gen-3 x 1 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse (470 km, 59°) Succès Non tenté
Première des multiples nouvelles missions de Rocket Lab pour BlackSky[RL 31].
61 The Lightning God Reigns
00:00[61]
Mahia, LC-1B QPS-SAR-9 (Drapeau du JaponiQPS (en)) Orbite basse (575 km, 42°) Succès Non tenté
Premier des huit lancements dédiés pour la construction de la constellation prévue d'iQPS de 36 satellites radar à synthèse d'ouverture (SAR).
62 High Five
01:31[62]
Mahia, LC-1A Kinéis × 5 (Drapeau de la France Kinéis) Orbite héliosynchrone (650 km, 97°) Succès Non tenté
Cinquième des cinq lancements pour Kinéis.
63 Finding Hot Wildfires Near You
15:30[63]
Mahia, LC-1B OTC x 8 (Drapeau de l'AllemagneOroraTech (en)) Orbite héliosynchrone (650 km, 97°) Succès Non tenté
Premier lancement pour Orora Technologies.
64 The Sea God Sees
08:17[64]
Mahia, LC-1A QPS-SAR-9 (Drapeau du JaponiQPS (en)) Orbite basse (575 km, 42°) Succès Non tenté
Second des huit lancements dédiés à la constellation prévue d'iQPS de 36 satellites radar à synthèse d'ouverture (SAR).
65 Full Stream Ahead
23:57[65]
Mahia, LC-1B BlackSky Gen-3 x 2 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse (575 km, 59°) Succès Non tenté
Seconde mission de Rocket Lab pour BlackSky.
66 The Mountain God Guards
15:31[66]
Mahia, LC-1A QPS-SAR-11 (Drapeau du JaponiQPS (en)) Orbite basse (575 km, 59°) Succès Non tenté
Troisième des huit lancements dédiés à la constellation prévue d'iQPS de 36 satellites radar à synthèse d'ouverture (SAR).
67 Get The Hawk Outta Here
17:28[67]
Mahia, LC-1A Hawk 12, Kestrel-0A (Drapeau des États-Unis HawkEye 360) Orbite basse (520 km, 97,45°) Succès Non tenté
Premier des deux lancements dédiés à HawkEye 360.
68 Symphony In The Stars
07:08[68]
Mahia, LC-1B Lyra-4 (Drapeau des États-Unis EchoStar ) Orbite héliosynchrone (650 km) Succès Non tenté
Premier des deux lancements dédiés à EchoStar.
69 The Harvest Goddess Thrives
04:10[69]
Mahia, LC-1B QPS-SAR-12 (Drapeau du JaponiQPS (en)) Orbite basse (575 km, 59°) Succès Non tenté
Quatrième des huit lancements dédiés à la constellation prévue d'iQPS de 36 satellites radar à synthèse d'ouverture (SAR).
70 Live, Laugh, Launch
22:42[70]
Mahia, LC-1A Calistus A, B, C, D, E (Drapeau des États-Unis E-Space (en)) Orbite héliosynchrone (655 km, 59°) Succès Non tenté
5 charges utiles appartenant à la société E-Space.
73 Owl New World
16:33[71]
Mahia, LC-1A StriX-5 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite basse (583 km, 42°) Succès Non tenté
Septième des 16 lancements dédiés à la constellation StriX de Synspective.
74 The Nation God Navigates
19:51[72]
Mahia, LC-1B QPS-SAR-14 (Drapeau du JaponiQPS (en)) Orbite basse (575 km, 59°) Succès Non tenté
Cinquième des huit lancements dédiés à la constellation prévue d'iQPS de 36 satellites radar à synthèse d'ouverture (SAR).
76 Follow My Speed
12:43[73]
Mahia, LC-1A BlackSky Global 33 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse Succès Non tenté
Troisième des cinq lancements de Rocket Lab pour la troisième génération de satellites BlackSky.
77 RAISE And Shine
03:09[74]
Mahia, LC-1B RAISE-4 (en) (Drapeau du JaponJAXA) Orbite héliosynchrone (540 km) Succès Non tenté
Mission de démonstration technologique pour le compte de la JAXA du RApid Innovative payload demonstration SatellitE-4.
78 Don't Be Such A Square
05:03[75],[76]
MARS, LC-2 STP-S30 (Drapeau des États-Unis U. S. Space Force) Orbite basse (550 km) Succès Non tenté
Mission initialemement prévue pour lancer le satellite DISKSat afin de démontrer la réactivité de Rocket Lab après l'attribution d'un contrat de 24 mois.
79 The Wisdom God Guides
06:36[77]
Mahia, LC-1B QPS-SAR-15 (Drapeau du JaponiQPS (en)) Orbite basse (575 km, 59°) Succès Non tenté
Sixième des huit lancements dédiés à la constellation prévue d'iQPS de 36 satellites radar à synthèse d'ouverture (SAR).
80 The Cosmos Will See You Now
10:52[78]
Mahia, LC-1A MR-1, MR-2 (Open Cosmos (en)) Orbite basse (1 050 km, 89°) Succès Non tenté
Deux premiers satellites de la constellation haut débit sécurisé opéré par la société Open Cosmos.
81 Bridging The Swarm
01:21[79]
Mahia, LC-1A NeonSat-1A (Drapeau de Corée KAIST) Orbite héliosynchrone (540 km, 97,4°) Succès Non tenté
Test des capacités de la constellation de micro-satellite du gouvernement sud-coréen.
83 Insight At Speed Is A Friend Indeed
23:53[80]
Mahia, LC-1A BlackSky Global 34 (Drapeau des États-Unis BlackSky) Orbite basse (470 km) Succès Non tenté
Quatrième des cinq lancements de Rocket Lab pour la troisième génération de satellites BlackSky.
84 Eight Days A Week
18:10
Mahia, LC-1B StriX-6 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite basse (573 km, 50,2°) Succès Non tenté
Hutième des 16 lancements dédiés à la constellation StriX de Synspective.
85 Daughter Of The Stars
09:14[81]
Mahia, LC-1A Celeste Pathfinder A x2 (Drapeau de l’Union européenne ESA) Orbite basse (510 km) Succès Non tenté
Déploiement de la première paire de la constellation de satellites Celeste de l'Agence spatiale européenne.
87 Kakushin Rising
03:09[82]
Mahia, LC-1A WASEDA-SAT-ZERO-II
FSI-SAT2
OrigamiSat-2
Mono-Nikko
ARICA-2
PRELUDE
MAGNARO-II
KOSEN-2R
(Drapeau du Japon JAXA)
Orbite héliosynchrone (540 km, 97,4°) Succès Non tenté
Charges utiles faisant parties du programme Innovative Satellite Technology Demonstration Program (en) pour le compte de la JAXA.
88 Viva La StriX
09:33[83]
Mahia, LC-1B StriX-7 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite basse (572 km, 44,8°) Succès Non tenté
Neuvième des 16 lancements dédiés à la constellation StriX de Synspective.
90 VICTUS HAZE Puma
10:19[84]
Mahia, LC-1A VICTUS HAZE (Drapeau des États-Unis Space Systems Command (en)) Orbite héliosynchrone (347 km x 461 km, 97,5°) Succès Non tenté
Satellite de démonstration technique de l'U. S. Space Force appartenant au programme TacRS (Tactically Responsive Space).
91 Ten Owl Of Ten
17:43[85]
Mahia, LC-1B StriX-8 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite basse (552 km, 42°) Succès Non tenté
Dixième des 16 lancements dédiés à la constellation StriX de Synspective.
Lancements programmés
The Grain Goddess Provides Mahia, LC-1 QPS-SAR-13 (Drapeau du JaponiQPS (en)) Orbite basse Prévu Inconnu
Septième des huit lancements dédiés à la constellation prévue d'iQPS de 36 satellites radar à synthèse d'ouverture (SAR).
Mahia, LC-1 LOXSAT-1 (Drapeau des États-Unis Eta Space, Rocket Lab) Orbite héliosynchrone Prévu Inconnu
Test de la faisabilité de dépôts d'ergols cryogéniques dans l'espace.
Mahia, LC-1 StriX-9 (Drapeau du Japon Synspective) Orbite basse Prévu Inconnu
Onzième des 16 lancements dédiés à la constellation StriX de Synspective.
Mahia, LC-1 Aspera (Drapeau des États-Unis NASA) Orbite basse Prévu Inconnu
2026 MARS, LC-2 Hawk x 6 (Drapeau des États-Unis HawkEye 360) Orbite basse Prévu Inconnu
Troisième de trois lancements pour l'entreprise HawkEye 360.
[86],[21] Mahia, LC-1 Venus Life Finder Mission 1 (Drapeau des États-Unis Rocket Lab) Transfert vers Vénus Prévu Inconnu
Première mission privée vers Vénus
TBA Mahia, LC-1 McNair (Drapeau des États-Unis Akash Systems Inc.) Orbite héliosynchrone Prévu Inconnu

Lancements suborbitaux

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Liste des lancements (mise à jour le )
Vol no  Nom Date Pas de tir Charge utile Apogée Résultat Récupération du premier étage
38 Scout's Arrow , 01:24[RL 32],[87] MARS, LC-2 DYNAMO-A (Drapeau des États-Unis Dynetics) Trajectoire suborbitale Succès Non tenté
Charge hypersonique faisant partie du programme Multi-Service Advanced Capability Hypersonic Test Bed (MACH-TB). Premier vol suborbital utilisant une version spécifique d'Electron : HASTE (Hypersonic Accelerator Suborbital Test Electron).
55 HASTE A La Vista , 06:00 MARS, LC-2 MACH-TB Hippo (Drapeau des États-Unis Leidos) Trajectoire suborbitale Succès Non tenté
Premier de quatre lancements suborbitaux pour Leidos dans le cadre du projet MACH-TB[RL 33].
57 Shot In The Mach , 01:00 MARS, LC-2 MACH-TB Stonehenge (Drapeau des États-Unis Leidos) Trajectoire suborbitale Succès Non tenté
L'accord de lancement a été signé avec un client confidentiel quelques jours seulement après le premier lancement de HASTE[RL 34].
71 Jenna , 00:00 MARS, LC-2 Inconnu Trajectoire suborbitale Succès Non tenté
Quatrième lancement de l'Hypersonic Accelerator Suborbital Test Electron (HASTE).
72 Justin , 00:28 MARS, LC-2 Inconnu Trajectoire suborbitale Succès Non tenté
Cinquième lancement de l'Hypersonic Accelerator Suborbital Test Electron (HASTE).
75 Prometheus Run , 08:00 MARS, LC-2 Van (Drapeau des États-Unis Defense Innovation Unit) Trajectoire suborbitale Succès Non tenté
Déploiement d'une charge utile développé par l'Applied Physics Laboratory.
Lancements programmés
Juin 2024 MARS, LC-2 Leidos-2 Trajectoire suborbitale Prévu Inconnu
Charge hypersonique faisant partie du programme Multi-Service Advanced Capability Hypersonic Test Bed (MACH-TB).
2024 MARS, LC-2 Inconnu Trajectoire suborbitale Prévu Inconnu
Charge hypersonique faisant partie du programme Multi-Service Advanced Capability Hypersonic Test Bed (MACH-TB).
2025 MARS, LC-2 Inconnu Trajectoire suborbitale Prévu Inconnu
Charge hypersonique faisant partie du programme Multi-Service Advanced Capability Hypersonic Test Bed (MACH-TB).

Notes et références

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  1. Satellites d'une masse maximale de quelques dizaines de kilogrammes.
  2. Satellites d'une masse maximale de quelques dizaines de kilogrammes comprenant les CubeSats.
  3. Trois vols ont lieu en 2018 et six en 2019.

Sources primaires

[modifier | modifier le code]
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  2. (en) « Rocket Lab successfully makes it to space », sur rocketlabusa.com, (consulté le ).
  3. (en) « Rocket Lab Increases Electron Payload Capacity, Enabling Interplanetary Missions and Reusability », sur Rockt Lab's (consulté le ).
  4. (en) « Rocket Lab Spacecraft Confirmed for Mars as NASA Greenlights ESCAPADE Small Satellite Interplanetary Mission », sur rocketlabusa.com, (consulté le ).
  5. 1 2 (en) « Electron », Rocket Lab USA (consulté le ).
  6. (en) « It's a test », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
  7. (en) « Still testing », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
  8. (en) « NASA ELaNa-19 », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
  9. (en) « DARPA R3D2 », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
  10. (en) « STP-27 RD », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
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  12. (en) « As the crow flies », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
  13. (en) « Don't stop me now », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
  14. (en) « I Can't Believe It's Not Optical », sur Rocket Lab (consulté le ).
  15. (en) « In Focus », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
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  18. (en) « Another One Leaves The Crust », sur rocketlabusa.com (consulté le ).
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  31. 1 2 (en) « Fasten Your Space Belts », sur Rocket Lab (consulté le )
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  33. « Rocket Lab Signs Deal with Leidos to Launch Four HASTE Missions » [archive du ], Long Beach, California, Rocket Lab, (consulté le )
  34. « Rocket Lab Inks New Deal to Launch HASTE Mission from Virginia » [archive du ], Long Beach, California, Rocket Lab, (consulté le )

Références

[modifier | modifier le code]
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  4. (en) Hannah Madans, « Rocket Lab moves HQ to Huntington Beach, near Boeing complex, and is hiring », sur ocregister.com, (consulté le ).
  5. (en) John Anthony, « 'Complex and diverse': New Zealand Space Agency reveals Rocket Lab customers' satellite plans », sur stuff.co.nz, .
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  9. Loren Grush, « Rocket Lab's rocket is launching again soon — and this time it'll carry satellites to space », The Verge, (lire en ligne, consulté le )
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