Mohamed Iqbal
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom dans la langue maternelle |
علامه محمد اقبال |
| Nationalité | |
| Domiciles | |
| Formation |
Murray College (en) ( - Government College University à Lahore (en) (baccalauréat ès arts) (- Government College University à Lahore (en) (maîtrise ès arts) (- Université de Cambridge (baccalauréat ès arts) ( - Trinity College (baccalauréat ès arts) ( - Université Louis-et-Maximilien de Munich (docteur en philosophie) ( - Université de Heidelberg Collège oriental de Lahore (en) |
| Activités | |
| Père |
Sheykh Nûr Muḥammad (d) |
| Mère |
Imam Bibi (d) |
| Conjoints | |
| Enfant |
Javid Iqbal (en) |
| Influencé par |
Léon Tolstoï, Johann Wolfgang von Goethe, Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Friedrich Nietzsche, Aristote, Thomas Walker Arnold, Henri Bergson, Mahomet, Djalâl ad-Dîn Rûmî, Aḥmad ibn ʿAbd al-Aḥad Sirhindī (en), Sayyid Abul Ala Maududi, Bayazid Bastami |
|---|---|
| Site web |
(en) www.allamaiqbal.com |
| Distinctions |
Mohamed Iqbal (ourdou : محمد اقبال, souvent transcrit Muhammad Iqbal), né le à Sialkot dans le Pendjab en Inde britannique (actuel Pakistan) et mort le à Lahore, est un poète, barrister et philosophe de l'époque de l'Inde britannique. Mohamed Iqbal est considéré comme un des poètes musulmans les plus influents du XXe siècle. Membre de la Ligue musulmane, il est l'un des premiers à formaliser l'idée de la création d'un État musulman dans le nord-ouest de l'Inde, en 1930. Il est ainsi vu comme le père spirituel du Pakistan, créé après sa mort[1],[2],[3].
Ses écrits et plus particulièrement ses poésies ont contribué à l'engagement politique des musulmans indiens. Il y vante les gloires passées de l'islam et incite la communauté à reprendre en main son destin. Il se fait ainsi l'avocat de l'autodétermination des indiens musulmans, considérés comme formant une nation, aboutissant à la création du Pakistan lors de la partition des Indes. Très pieu, la religion est omniprésente dans ses œuvres et il est parfois perçu comme un fondamentaliste islamiste, pour sa critique de la science et son soutien à Ilm-ud-din, l'assassin d'un éditeur hindou ayant publié un livre vu comme blasphémateur.
Jeunesse et formation
[modifier | modifier le code]Mohamed Iqbal est né le à Sialkot, dans le Pendjab sous domination du Raj britannique. Ses ancêtres étaient des brahmanes du Cachemire convertis à l’Islam depuis plusieurs siècles. Il grandit dans une famille musulmane très pieuse. Très jeune, il se distingue par son talent de poète et côtoie les grands maîtres de la poésie ourdou, tel que Dagh. Après des premières études à Sialkot, encouragé par ses professeurs, dont l’érudit Maubi Mir Hasan, Iqbal s’installe à Lahore en 1895 pour y entreprendre des études universitaires. Lahore était devenu à cette époque un grand centre intellectuel, et c’est dans cette ville qu’il sera initié à la littérature et à la pensée occidentales, notamment grâce à sa rencontre avec Sir Thomas Arnold.
À partir de 1905, il séjourne pendant trois ans en Europe. Étudiant à Trinity College à Cambridge, puis en Allemagne, professeur d’arabe à l’université de Londres, Iqbal profite de son expérience européenne pour rencontrer notamment Bergson et Louis Massignon. Il entretient également des relations proches avec deux femmes : Atiya Faizee, une étudiante originaire du Gujarat, et Emma Wegenast, son professeur de philosophie allemande[4]. De retour à Lahore en 1908, il abandonne la chaire de philosophie et de littérature anglaise qu’on lui offre, pour se consacrer à l’étude du droit, mais surtout à la vie politique de son pays.
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Élu à l’assemblée législative du Pendjab en 1927, Iqbal se fait le défenseur de l’idée d’un État musulman dans le Nord-Ouest du sous-continent indien, en qualité de président de la session annuelle de la Ligue musulmane en 1930. Il contribuera quelques années plus tard par son influence à la naissance de l’État du Pakistan. Dès lors, la Ligue musulmane considère Iqbal comme son théoricien. Il assiste en 1932 à la conférence de la table ronde, à Londres, en vue d’établir un projet de constitution pour l’Inde. Il écrit une lettre au célèbre historien Akbar Shah Khan Najibabadi au sujet de la notion de califat[5].
Pensée
[modifier | modifier le code]Religion, raison et science
[modifier | modifier le code]Son œuvre poétique, composée en ourdou et en persan, est remplie de l’exaltation des gloires passées de l’Islam, de réactions contre le conservatisme soporifique des classes dirigeantes et surtout contre les doctrines négatives et mystiques[réf. souhaitée] qui, reprises selon lui dans le Védanta et le christianisme, ont amené l’Inde aux portes de l’humiliation[réf. souhaitée].
Son œuvre maîtresse est sans aucun doute Reconstruire la pensée religieuse de l'Islam. Cette œuvre, traduite en français par Eva de Vitray-Meyerovitch (1909-1999), fait un état des lieux de la pensée musulmane et de son apport à la pensée universelle. Iqbal y met en parallèle les théories de différents penseurs musulmans et occidentaux. Il y évoque à quel point les penseurs musulmans ont été influencés par la pensée grecque, qu'ils ont largement contribué à transmettre à l'ensemble de l'Europe[6]. Il y « reconstruit » la pensée religieuse dans une optique dynamique créatrice et heureuse, défendant la nécessité de l'ijtihad (effort d'interprétation) et d'adapter l'Islam aux contextes présents[7].
Pour le physicien Pervez Hoodbhoy, Mohamed Iqbal s'oppose en fait à la science moderne et ses écrits démontrent selon lui sa méconnaissance des théories scientifiques qu'il critique, comme la théorie de la relativité[8]. Dans ses écrits, Iqbal appelle à se méfier de la pensée rationnelle et à privilégier une réflexion basée sur la spiritualité venant du « cœur ». Il exprime dans plusieurs de ses poésies sa critique de la raison : « La Foi révèle la vérité, la raison cache la vérité » (Aql-o-Dil, 1905)[9] ou de la liberté de conscience « La liberté de pensée est l'invention du diable » (Azadi-e Afkar, 1935). Dans le premier chapitre de Reconstruire la pensée religieuse de l'Islam, il défend que la religion est plus désireuse d'atteindre la vérité que la science[10].
Communautarisme et nationalisme
[modifier | modifier le code]Durant ses jeunes années, Iqbal vante d'abord dans ses poésies une Inde unie et universelle, où les divisions religieuses sont reléguées au second plan, à l'opposé de la théorie des deux nations qui mènera à la partition des Indes et la création du Pakistan en 1947. Dans Tarana-e-Hindi (hymne de l'Hindustan, 1904), il y déclame notamment « Nous diviser est contraire à notre religion. Nous sommes des Indiens, et l'Hindustan est notre patrie »[11]. Durant les décennies suivantes, ses poésie sont au contraire empruntes d'un suprémaciste musulman (Bal-e-Jibril en 1935 et Zarb-e-Kalim en 1936 notamment), à travers son concept de Mard-e-Momin (homme croyant) ou de Khuda Mard (homme de Dieu), un surhomme dérivé du concept nietzschéen, mais sous la forme d'un croyant islamique parfait, intellectuel et actif pour transformer le monde[12],[13],[14].
Iqbal s'oppose pourtant dans un premier temps au nationalisme, contraire selon lui au message universel de l'islam tendant à faire disparaître les distinctions basées sur la couleur, la caste ou l’origine sociale[15]. Alors qu'il s'engage en politique, il abandonne cependant l'idée d'une Inde unie au profit de la défense des intérêts musulmans, de l'établissement d'un système islamique et de la séparation avec les hindous[15]. Il défend notamment le système d'électorat séparé selon la religion et s'oppose aux idées de certaines théologiens islamiques comme Hussain Ahmed Madani, qui estiment que les musulmans n'ont pas besoin d'un État séparé pour pratiquer la religion[12]. Lors de son discours Allahabad du , il formalise l'idée d'un nationalisme musulman et la formation d'un pays séparé. Il déclare notamment : « la construction d'une république sur des bases nationales [une république indienne laïque], si cela implique la disparition du principe islamique de solidarité, est tout simplement inconcevable pour un musulman. »[16].
V. S. Naipaul a un jugement sévère sur Iqbal en tant que penseur politique. Il le met en effet au nombre des responsables de la Partition des Indes qui fit plusieurs centaines de milliers de morts et il voit en lui un réactionnaire islamique inconséquent. Pour Naipul : « Ce que dit confusément Iqbal, c'est que les musulmans ne peuvent vivre qu'avec des musulmans. (…) Cela implique que l'univers parfait (…) est purement tribal, soigneusement découpé, chaque tribu dans son coin. Vision parfaitement chimérique. Ce qui en réalité sous-tend cette revendication d'un Pakistan et d'une république musulmane, et qui n'est pas spécifié, c'est le refus par Iqbal de l'Inde hindoue. »[17]
Blasphème et violence religieuse
[modifier | modifier le code]Mohamed Iqbal a soutenu l'interdiction du blasphème contre l'islam et la condamnation à mort des « blasphémateurs ». Dans les années 1920, il participe au mouvement réclamant des sanctions contre Mahashe Rajpal, un éditeur hindou basé à Lahore qui publia une apologie du prophète Mahomet (Rangila Rasul), qui utilisant un ton ironique se révèle être une critique de la vie maritale du fondateur de l'islam. Quelques années plus tard, et après avoir été innocenté par la justice coloniale du Raj britannique, Rajpal est assassiné par Ilm-ud-din. Mohamed Iqbal se réjouit du meurtre de l'éditeur[18] et alors que l'assassin est condamné et exécuté par les autorités du Raj, il participe à ses funérailles où il prononce un discours devant la foule, dont l'une des paroles est restée célèbre : « Ce jeune homme illettré nous a surpassés, nous les hommes instruits »[19],[20].
Alors que la question du blasphème demeure un sujet sensible au Pakistan, où des personnes sont régulièrement assassinées sur la base de simples soupçons, Mohamed Iqbal est ainsi parfois invoqué à l'appui des partisans de la loi interdisant le blasphème ou des défenseurs des assassins de supposés blasphémateurs. Plusieurs journaux ourdou prennent ainsi la défense de l'assassin du gouverneur Salman Taseer, au motif que Mohamed Iqbal l'aurait défendu comme il a défendu Ilm-ud-din[18].
Dans plusieurs de ses poésies, Mohamed Iqbal vante le djihad et les conquêtes militaires des puissances islamiques. Dans Tariq Ki Dua (1935), il loue le martyr (« Le martyr est tout ce que recherche le vrai croyant ») dans un texte dédié à Tariq ibn Ziyad, acteur de la conquête musulmane de l'Hispanie[21]. Dans sa poésie Shikwa (Complainte, 1909), il adresse une plainte à Dieu, le questionnant sur le sort des musulmans, aujourd'hui dominés alors qu'ils étaient avant dominants. Il y vante les premières conquêtes islamiques et le courage de ceux prêt à donner leur vie pour leur croyance. Dans Jawab-e-Shikwa (Réponse à la Complainte, 1913), Dieu répond que ce sont les musulmans qui ont perdu l'esprit de l'islam, notamment la capacité de sacrifier leur vie pour Lui[22]. Dans une réponse faite à un détracteur anglais sur ce poème, Mohamed Iqbal se veut toutefois plus mesuré : « je suis absolument certain que la conquête territoriale n'était pas le but originel de l'islam (...) l'objectif de ma poésie perse n'est pas de défendre l'islam, mais d'exprimer une reconstruction sociale universelle »[23].
Héritage
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Surnommé le poète de l’Orient (Shair-i-Mashriq), Iqbal est aujourd’hui étudié partout au Pakistan et plus largement dans le monde, considéré comme l'un des plus grands penseurs musulmans du XXe siècle. Il est l'un des premiers à se faire l'avocat de la création d'un État séparé à partir des régions majoritairement musulmanes de l'Inde. Il est élevé au titre de père spirituel du Pakistan, bien que le pays ait été fondé près de dix ans après sa mort, parfois au même niveau que Muhammad Ali Jinnah. Les portraits des deux hommes trônent souvent côte à côte dans les lieux officiels du pays, et ses œuvres sont au programme scolaire. Son aura a progressivement augmenté, notamment depuis le régime de Muhammad Zia-ul-Haq (1977-1988), qui correspond à une période d'islamisation du pays[24]. Il est au même moment cité en exemple par l'ayatollah Ali Khamenei[25].
Il est vu comme un personnage quasi-sacré au Pakistan, et ainsi presque incritiquable. Sa pensée a cependant varié avec le temps et ses idées peuvent être nuancées selon la langue dans laquelle il s'exprime, au point qu'il soit soupçonné d'adapter son discours en fonction de son auditoire[24]. S'il a ainsi pu vanter le djihad et une forme de suprématie musulmane dans ses poésies, ses textes en anglais formulent un raisonnement plus complexe. Il a ainsi pu défendre la réinterprétation du Coran (ijtihad) ainsi que la décision d'Atatürk d'abolir le califat[21].
Pour Pervez Hoodbhoy, « les mollahs et anti-mollahs, les communautaristes et universalistes, nationalistes et anti-nationalistes, laïcs, démocrates et fascistes, tous trouveront dans sa poésie ce qu'ils leur plaira »[26]. Alors qu'il fit l'apologie du communisme dans ses jeunes années, il est ainsi cité en exemple par Faiz Ahmed Faiz, poète figure de la gauche pakistanaise, bien qu'il renia plus tard cette position. En 1923, il indique rejeter le communisme comme le capitalisme, et voit le Coran et la charia comme offrant le meilleur modèle économique[27]. Plus récemment, Imran Khan en a fait un modèle politique, mais il est aussi cité en exemple par le parti islamiste Tehreek-e-Labbaik Pakistan[21] et même par le Tehrik-e-Taliban Pakistan, qui mène une insurrection armée contre les autorités et utilise des versets d'Iqbal dans sa propagande[25]. Pour V. S. Naipaul, son combat politique fut contre-productif pour les intérêts musulmans car « à sa création, le Pakistan privait les musulmans restés en Inde de leurs droits civiques ».
Œuvres
[modifier | modifier le code]En persan
[modifier | modifier le code]- Les Secrets du moi, Lahore, 1915.
- Les Mystères du non-moi, Lahore, 1918.
- Message de l’Orient, Lahore, 1923.
- Le Livre de l’éternité, Lahore, 1932.
En ourdou
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- Le Bâton de Moïse, Lahore, 1936.
En anglais
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- The Reconstruction of Religious Thought in Islam, Londres, 1934.
Traductions en français
[modifier | modifier le code]- Reconstruire la pensée de l’Islam, trad. Eva de Vitray-Meyerovitch, Paris, Adrien Maisonneuve, 1955.
- La reconstruction de la pensée religieuse en Islam, trad. de l'anglais, présenté et annoté par Abdennour Bidar, préface de Souleymane Bachir Diagne, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque des Idées », 2020, 348 p.
- Message de l’Orient, trad. Eva de Vitray-Meyerovitch et Mohammed Achena, Paris, Les Belles Lettres, 1956.
- Le Livre de l’éternité, trad. Eva de Vitray-Meyerovitch et Mohammad Mokri, Paris, Albin Michel, coll. « Spiritualités vivantes, 1962 [1934]. Rééd., avec une préface d'Abdennour Bidar, Paris, Libretto, 2023, 201 p. (ISBN 978-2-369-14862-3)
- Les Secrets du soi, trad. Eva de Vitray-Meyerovitch, Paris, Albin Michel, coll. « Spiritualités vivantes », 2000.
Études
[modifier | modifier le code]- Paul Arnaud : « Un Luther bergsonien musulman : Muhammad Iqbal », Bulletin de L'Amitié Charles Péguy, no 133-134, 2011. (Souligne la parenté entre Iqbal et Péguy, tous deux profondément bergsoniens.)
- Souleymane Bachir Diagne, Islam et société ouverte : La fidélité et le mouvement dans la philosophie d'Iqbal, Maisonneuve et Larose, Paris, 2001.
- Souleymane Bachir Diagne, Bergson postcolonial, Paris, CNRS éditions, 2011. (Montre l'influence de Bergson sur Iqbal.) / Lire compte-rendu en ligne.
- Saïda Bennani, « Mohammad Iqbal, une voix actuelle » in Aurora, n° 2, automne-hiver 2006.
- Abdennour Bidar, L'Islam face à la mort de Dieu. Actualité de la pensée de Mohammed Iqbal, Paris, François Bourin, 2010. (Veut montrer l'actualité de la pensée de Muhammad Iqbal.)
- Réédité sous le titre L'Islam spirituel de Mohammed Iqbal, Paris, Albin Michel, coll. Spiritualités vivantes, 2017.
- (en) Annemarie Schimmel, « Iqbal, Muhammad », sur iranicaonline.org, (consulté le )
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) Annemarie Schimmel, Gabriel’s Wing – A study into the Religious Ideas of Sir Muhammad Iqbal, Lahore, Iqbal Academy Pakistan, , 4e éd. (ISBN 978-9-694-16012-2), p. 377
- ↑ (en) Leonard S. Klein, Encyclopedia of world literature in the 20th century, vol. 2, Ungar, (ISBN 978-0-804-43136-1), p. 452
- ↑ (de + en) (de) Fritz Steppat et Thomas Scheffler, Islam als Partner, Wurtzbourg, Ergon, , poche (ISBN 978-3-899-13076-8, LCCN 2002411088), p. 351
- ↑ Hoobhoy 2023, p. 128.
- ↑ (en) M. I. Thangal, Minority Politics Ideology and Mission, Grace Books, (lire en ligne), p. 127
- ↑ Collectif, Histoire de l'humanité, vol. IV, 600-1492, UNESCO, 2008 (ISBN 978-9-232-02813-6), p. 312.
- ↑ Yala Kisukidi, « Bergson, penseur postcolonial ? - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées », compte-rendu de Souleymane Bachir Diagne, 2011, Bergson postcolonial. L’élan vital dans la pensée de Léopold Sédar Senghor et de Mohamed Iqbal, sur www.nonfiction.fr (consulté le )
- ↑ Hoobhoy 2023, p. 120.
- ↑ Hoobhoy 2023, p. 114.
- ↑ Hoobhoy 2023, p. 113.
- ↑ Hoobhoy 2023, p. 123.
- 1 2 Hoobhoy 2023, p. 126.
- ↑ Iqbal's Mard-e-Momin Philosophy Explained sur scribd.com
- ↑ Is IS actually bad? UnIslamic? sur Dawn.com, le 14 octobre 2017
- 1 2 Hoobhoy 2023, p. 125.
- ↑ (https://franpritchett.com/00islamlinks/txt_iqbal_1930.html?utm Sir Muhammad Iqbal’s 1930 Presidential Address] sur franpritchett.com
- ↑ Jusqu'au bout de la foi, V.S. Naipaul.
- 1 2 Hoodbhoy 2023, p. 134.
- ↑ Dangerous Narratives and Murder of the Pakistani Politician Salman Taseer sur huffpost.com, le 15 octobre 2015
- ↑ Ilm Din’s Death sur lums.edu.pk
- 1 2 3 Hoodbhoy 2023, p. 105.
- ↑ Revisiting (In)visibility: A Reflexive Study of Two English Translations of Iqbal’s “Shikwa” and “Jawab-i-Shikwa” sur iafor.org, le 13 décembre 2020
- ↑ Hoodbhoy 2023, p. 112.
- 1 2 Hoodbhoy 2023, p. 103.
- 1 2 Hoodbhoy 2023, p. 106.
- ↑ Hoodbhoy 2023, p. 104.
- ↑ Hoodbhoy 2023, p. 109.
Annexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Britannica
- Brockhaus
- Den Store Danske Encyklopædi
- Deutsche Biographie
- Encyclopædia Iranica
- Gran Enciclopèdia Catalana
- Hrvatska Enciklopedija
- Internetowa encyklopedia PWN
- Larousse
- Nationalencyklopedin
- Munzinger
- Oxford Dictionary of National Biography
- Proleksis enciklopedija
- Store norske leksikon
- Treccani
- Universalis
- Visuotinė lietuvių enciklopedija
- (en) Œuvres de Muhammad Iqbal
- Mohammad Javad Kamali (fr) « Bibliographie française de la littérature persane », Sokhangostar, automne 2014.
Sources
[modifier | modifier le code]- (en) Pervez Hoodbhoy, Pakistan, Routledge, , 454 p. (ISBN 978-1000856675)
- Naissance dans la province du Pendjab
- Naissance à Sialkot
- Naissance en novembre 1877
- Philosophe indien du XIXe siècle
- Philosophe indien du XXe siècle
- Philosophe musulman
- Poète indien du XIXe siècle
- Poète indien du XXe siècle
- Intellectuel lié à l'islam libéral
- Personnalité de la religion musulmane et de la non-violence
- Étudiant de Trinity College (Cambridge)
- Étudiant du Government College University à Lahore
- Knight Bachelor
- Décès en avril 1938
- Décès à Lahore
- Décès à 60 ans
- Étudiant de l'université de Heidelberg
- Ouléma du XXe siècle